Mélopée d'un abime sans fond,
Douceur sans limite qui me transperce,
Douleur de l'Infini,
Coulée d'or pur,
Torrent de cristal,
Lumière trop claire ou trop bleue,
Ou trop tamisée,
Je passe à travers,
J'ai trop joué, trop triché,
Trop changé, trop glacé,
Dans cette chaleur j'ai froid,
La mélodie me tue,
Pour les mots il est trop tard,
Il fait trop noir en dedans
Et j'ai peur plus que de raison,
Ma raison s'est envolée,
J'ai arraché au Bonheur ses ailes,
Il en mourra,
Plus rien ne se ressemblera,
J'ai bien trop froid,
Il est si tard, déjà,
Tellement tard,
Que j'ai tué la douceur,
Celle-ci n'est pas à moi,
Pas pour moi,
Ni pour l'instant,
Ni pour ce jour,
Ni pour demain,
Elle est pour ailleurs,
Pour nulle part,
Si loin de moi,
La voix m'a figée là,
Percée de part en part,
La flèche qui glissait par là
M'a atteinte par hasard,
Figée, transpercée,
La douleur était là,
Juste pour moi,
Je ne savais plus rien, déjà,
J'essayais de tout oublier,
Mon âme dans un torrent,
Et des milliers de vagues
Pour emporter mes mots .
Pour vos mots-chaleurs, vos mots-soutien, vos mots douceur reçus en plein coeur, de tout mon être un merci à l'infini, pardonnez-moi ce silence, je suis encore dans la vie, je reviendrai parler à
chacun et chacune d'entre vous, dans vos univers .
With lots of Love ... de tout mon coeur
Liza
Tes mots pour chanter ta douleur sont absolument sublimes. J'ai fait ta connaissance hier mais j'ai déjà l'impression que tu es une vieille amie ... Bisous
Je suis heureux de vous lire et de lire un beau poème, mais je suis triste d'y lire le désespoir. je vous ai dédié un petit texte que j'ai rédigé d'un trait il y a quelques instants avant de venir ici.
Amitié vigilante
Paul Obraska
Cela me touche beaucoup que tu aimes cette chanson, et je te remercie de me le faire savoir..
Je suis rassurée et heureuse de voir que tu vas un peu mieux. En effet j’ai eu très peur et mal pour toi, lorsque j’ai lu ton texte. Je n’en croyais pas mes yeux et me suis demandée tout d’abord, si je n’étais pas trop naïve pour prendre cela au premier degré. Mais plus j’avançais dans le texte, plus la peur me saisissait et plus je me persuadais que mes craintes étaient fondées. C’est pourquoi je t’ai implorée de ne pas faire de bêtise Liza et de penser à tous ceux qui t’aiment et ils sont nombreux sais-tu ? Prêts, à t’accorder une oreille attentive si tu as besoin de t’exprimer et une épaule pour t-y poser.
Je t’embrasse
Dominique.
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Poèmes chansons et textes que l'on cueille au fil de ses pensées, de sa soif de mots, vie, émotions, reflet, mélancolique ou onirique, poésie en vers ou bien poèmes en prose ... ce sont les mots d'un coeur et d'une âme en miroir .