Jeudi 21 février 2008

 

 

Splendeur déchirante où la Vérité passe comme un éclair

Que l’on tente de saisir dans un geste désespéré

Pour cueillir au hasard un peu de grandeur

Ou ramasser au moins la poussière d’argent

Qui filait dans son sillon .

Mais l’étoile s’est envolée et l’on perd la mémoire

Et la lumière entrevue n’est plus

Qu’une lueur évanescente

Que l’on ne reconnaît déjà plus,

Souvenir diaphane sans origine et sans lien

Que l’on ne tentera même pas de retenir .

 

 

Les vagues ramènent la nostalgie

Nostalgie de rien, de souvenirs qui s’évaporent

Souvenirs toujours plus vides, usés par le temps,

Le temps d’un arc-en-ciel décoloré

On réinvente un passé semé d’étoiles

Mais les étoiles retombent

Et les vagues s’échouent

Ce n’était qu’un artifice,

Si fragile et si vain .

 

 

Soif à jamais inassouvie

De lumière d’or brûlant

De torpeur apaisante

De langueur océane

Source musicale intarissable

Où la Vérité s’écoule, simple et limpide,

Où les couleurs flamboient

Et où la Vie se danse avec passion .

 

 

Mélodie en mauve,

Murmures en demi-teintes

La douceur s’évanouit

Même le ciel s’attriste devant l’horizon

Et des sanglots coulent au creux des vallons

Et les arbres inclinés se penchent encore

Pour épancher le spleen débordant

Et le vent rassemblé à la dérobée

Les pétales arrachés

La pâleur s’efface alors

Et l’on recrée le silence .
par Liza communauté : Figer le monde...
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 21 février 2008

C’est la sève qui coule dans nos veines

Nos seules racines, notre seule Histoire

La musique des Anciens,

La sagesse originelle

Aussi profonde que le Nuit des Temps .

Elle a rythmé le passé

Et ponctue le présent

Elle se lève avec le jour

Et le soleil s’endort avec elle

Elle demeure comme un hommage continuel à la Vie

C’est la plus grande des richesses .

Elle est une source intemporelle

Où l’on peut puiser à l’infini

Et découvrir toujours plus

Et recréer avec bonheur .

 

 

Rêves brûlants de paradis d’Orient

Intouchables autant qu’inaccessibles .

Rythmes ardents, accents enflammés

Perles éblouissantes qui coulent en cascades

Par les failles du temps

Et qu’on boit avidement avant qu’il ne soit trop tard

Quand le miroir se tait le temps reprend son dû

Et l’oubli apaisant reste la seule étoile .

 

 

Devant l’Eden interdit aux portes à demi closes

On s’arrête

Effleurant les contours pour déceler un signe

Des rayons s’en échappent

Mais le mystère demeure entier

Et la peur vous retient et vous fait reculer

Car un présent trop riche est peut-être

Un présage insondable .

Alors on enfouit les trésors fragiles qu’on croit dérobés

Et l’on crée la montagne et l’on roule à ses pieds

Les yeux à peine levés vers le soleil qui s’y love .

 

 

C’est sur des notes vives que notre histoire se construit

Et la musique est un fil conducteur indestructible .

Nous tissons avec elle la toile de nos jours

Et elle y accroche des perles de nacre

Comme autant de souvenirs cachés pour un temps

Qui scintillent quand le soleil y accroche au hasard

Ses rayons capricieux mais ardents

 

 

 

par Liza communauté : Les portes du merveilleux.
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 21 février 2008

Présent qui s’échappe quand on croit le posséder

Et se dérobe à nous quand on veut s’y accrocher

Temps renié inutilement, paysage impossible à encadrer

Instants amarrés par des chaînes imperceptibles

Seuls espoirs de déjouer les tours du temps

En lui dérobant ces présents insoupçonnés .

Le fleuve de l’insaisissable serpente dans la réalité .

 

 

Sans toi je perds mes paysages

Le soleil pleure et les nuages se figent

Mes musiques se taisent

Et la lumière s’éteint .

C’est au sombre pays de la peur

Que je voyage

Et les chaînes qui se brisent alors

Ne sont que les liens dorés

Auxquels je m’accrochais

Et c’est au temps

Que j’échappe malgré moi

Car il s’immobilise au moment inopportun .

Et je n’en finis pas de tomber

Et tout se fait douleur

Et attente insurmontable

Et mes pas trébuchants ne me mènent nulle part

Car c’est à toi que tout me ramène

Et pourtant je n’aurai pas un instant de vie avec toi .

 

 

Tendresse écrasée

Répandue pour rien .

Le soleil a perdu des rayons

Et l’or a coulé à pic,

Entraîné par le temps .

Un peu de bonheur échoué

Déversé avec tristesse

Se laisse mourir sur un rocher isolé

A l’abri des orages du quotidien .

Il ne reste qu’un peu d’amertume brûlante

Qui partira avec les embruns .

 

 

Univers dorés où le rêve s’éveille

Où les passions s’élèvent

Où chaque instant scintille

Où le jour est lumière

Et la nuit est velours

Où le charme jamais ne se rompt

Où le bonheur s’écoule

Dans chaque perle d’eau .

 

 

par Liza communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 21 février 2008

Funambule arraché à son fil

Etoile décrochée de son ciel

Elan brisé net

Mélodie sans voix

Sourire cassé

Printemps dérobé

Chemin sans issue heureuse

Les images se déchirent

Mais le vent les ramène

Et les larmes n’en finissent pas de mourir .

 

 

Développement insoupçonné d’un désir

Sans lendemain apparent

Arc-en-ciel méconnu,

Déchiré avant l’heure

Naissance à peine entamée,

Retour dans la noirceur

Espoir trop timoré pour vivre en pleine lumière

Détournement de bonheur

Pour masquer un but involontaire,

Passion désemparée dont les rayons pâlissent

Et les couleurs s’égarent .

 

 

Douleur meurtrissure

Douleur torture

Murs glacés où les larmes glissent

Désespoir inutile qu’on oublie peu à peu

Blessure qui s’use et qui saigne pour rien

Temps détourné, temps désolé

Lumières dérobées, horizon abîmé,

Force détrompée, vide dévoilé,

Espoirs désenchantés .

 

 

Habitudes de glace

Déshabitudes de larmes

Les jours sont froids quand ils se ressemblent

Mais ils pleurent quand ils se désassemblent

Continuité qui lasse

Mais pointillés qui cassent

Similitudes qui usent

Mais différences déchirantes

Tristesse en pente douce

Bonheur qui s’effeuille

Mais lumière qui se lève avec le jour .





                       Epreuve après épreuve, choc, déchirure ...

Elle revit toutes les tortures qu'elles a subies, le meurtre physique et psychique et la condamnation à la souffrance à perpétuité, toujours en robe blanche salie, à demi arrachée, encore et encore, voile après voile arraché, elle est assise, genoux serrés, penchée, courbée, son visage défiguré, maculé des larmes de la souillure et de la honte, son regard perdu, éperdu de désespoir et de détresse ... son corps de petite femme qui n'a pas eu le temps de grandir elle le hait, elle fera tout pour l'abimer, le détruire, le mutiler, pour tenter d'effacer ce qui jamais ne s'efface, pour ne plus jamais se sentir coupable elle retourne déjà la violence contre elle-même, elle est morte tant de fois, déjà ... c'est une horrible histoire sans fin . Car l'ignoble scénario se répète .
 

 

par Liza communauté : L'écriture dans tous ses états
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 21 février 2008

Mélodie profonde qui vient du fond des âges

Par-delà les frontières, musique originelle

Courant qui traverse, semant les notes

De l’inaccessible .

Communion implicite entre deux cultures

Connaissance instantanée, vérité saisissante

Pont de cristal suspendu entre deux mondes

Preuve intangible et frêle

D’un bonheur intouchable .

 

 

Vague à l’âme désert

Détresse ineffective

Chaînes imperceptibles

Solitude insensée,

Premiers pas vers l’indifférence .

Ascension insensible

Ou chute décomposée

Vide conjugué aux temps du spleen

Désespoir perdu,

Bercé par une nostalgie sans fond

Silence relatif …

 

 

Desseins inachevés

Symphonies échouées

Messages interceptés

Présence effacée

Espace agrandi pour rien

Chute imperceptible vers le dérisoire

Ondées symptomatiques

Rivages engloutis

Déceptions vivaces

Point d’orgue en sous-entendu

 

 

Passions inutiles et voyages en fuite

Elans érodés, envolées interrompues

Médiocrité tangible, grisaille inobservée

Indifférence érigée en insurmontable

Murailles en pointillé où l’on se heurte

Sans risque encouru .

Vivacité désarmée

Sentiments inéprouvés d’un virtuose de l’échec .

 

 

Poussière d’or insaisissable

Ruée vers l’inutile

Course effrénée vers l’illusoire

Rayons en alternance

Bonheur en transparence

Miroitant comme une révélation tardive

Mais les vagues sont déjà reparties

Et la marée à l’envers

Se joue des regrets sans couleur .

 


                     Dancing with butterflies
 

Tourbillon d'un petit matin en apesanteur, la fée voltige et danse, entourée d'un cercle de butterflies, venus de toutes parts pour mêler leurs couleurs mirifiques, magie du mouvement en symbiose, synchronicité absolue, des êtres qui se ressemblent et s'allient le temps d'une danse, tout est mouvance et douceur délicate ... car ainsi est l'alliance des êtres de la féérie . 

par Liza communauté : Plaisirs d'écrire
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 21 février 2008

Univers fascinants

Plénitude inaccessible

Réalités fictives et fictions authentiques

Souvenirs désaffectés, flétris de nostalgie

Souffrance tarie, tristesse lassée

Espace restreint par l’absence .

Que reste-t-il encore des chemins de traverse

Que l’on voyait s’ouvrir comme autant de promesses … ?

Ces heures qui s’effeuillent et s’envolent

Au gré d’un temps fugitif .

 

 

Quelque chose s’échappe

Un rien d’arc-en-ciel

Une parenthèse inachevée

Un bout de ciel sans orage

Un peu de paix en pointillés

Un cristal de silence brisé

Tout ce qu’on croyait préserver,

Dérober au temps ces bribes de bonheur,

Ces perles d’illusion

Qui fuient et qui s’écaillent

Jouets inconsistants d’un capricieux destin .

 

 

Des mots vides et des pensées exsangues

Qui tournent au gré d’une valse cassée

Parodie de tristesse,

Berceuse pour un bonheur

Tout s’entremêle et glisse à l’infini

Le sillage inconsistant d’un doute inconstant

Qui joue les fugitifs

Les bribes d’une lassitude incertaine

Esquisse d’une amertume trop familière .

 

 

Baume de lassitude

Vide un peu vague

Solitude qui plane

Ciel impassible et lourd

D’une pensée sans vie

Eraflures constatées

D’un présent un peu froid

Réalité sans choix

Espoir unique d’une paix tangible

Triste revanche d’un réel incertain .

 

 

 

 

par Liza communauté : Les fous du désarroi
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 21 février 2008

A soleil vaillant, espoir intrépide

A soleil défaillant, sillage déclinant .

L’imperceptible est si fragile

Qu’il s ‘enfuit même avec la peur .

Les couleurs frêles défaillent si vite

Que les laisser partir revient à renoncer .

Larmes vides, perles d’ennui

Péril innocent d’un orage sans pluie

Triste ciel et tristes rives

Douleur effarouchée ou douleur apprivoisée

Les jours s’accordent et se désaccordent

Au gré de marées inconnues .

 

 

Un voyage inutile au but incertain

Triste romance égarée

Espoir d’incertitude

Ou certitude de désespoir

Ballade désenchantée à l’âme meurtrie

Déchirures intactes d’un oubli volontaire .

 

 

Le soleil décline et l’on meurt avec le jour

Douleur démesurée, vide inexpliqué .

Comment desserrer l’étau  mystérieux

Qui détruit un rêve déjà étiolé

Le jardin à l’abandon n’est plus

Que l’ombre d’un sourire .

Quand le ciel pleure en écho

Triste litanie d’un bonheur sans mélodie

Qui cherche en vain des couleurs oubliées .

 

 

Aperçu désinvolte d’une absence de paysages,

Simple arrêt momentané .

La marche nonchalante reprend

Sans regrets apparents .

Le voyage n’est plus qu’un ailleurs impossible .

Plaines et déserts se succèdent invariablement

Le regard en survol anticipe

Une errance usurpée

Sur des rivages sans témoins .

 

par Liza communauté : Jeunes poètes
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Jeudi 21 février 2008

Horizon fragile émoussé par les embruns

Vagues de pluies indolentes

Orages amers qui s’apaisent

Incertitudes en déroute

Oubli non révélateur

Images sans contours

Couleurs fanées, voiles immobiles

Jours meurtris, pétales arrachés

Triste chevauchée où l’océan se défile .

 

 

Lueurs de désespoir dans un désert de cristal,

Une page est tournée .

Soleil délavés de larmes

Roulant en tristes cascades

Dans des vallées de noirceur,

Autre préambule .

Regards intermittents

Sur des menaces imperceptibles,

Vérité entrebaîllée .

Cadre désabusé d’un miroir trahissant,

Flash-back en trompe-l’œil .

Cercle indéfini, inutile invaincu

Saison inachevée érigée en symphonie sans but .

 

 

Mélodies chuchotées entre deux silences

Froidure désamorcée, rayons esquissés

Ebauches de regards qui bientôt se désassemblent

Fleurs fragiles qui s’effeuillent en tremblant

Errant au gré d’un vent insoupçonné

Au vague parfum d’océan maîtrisé .

Confusion d’un échange en demi-ton .

 

 

Des torrents d’incertitude qui filent

A perdre l’âme

Souffrance désaccordée surgissant

Des voûtes obscures

Volutes mystiques échappées

D’un abîme inconsistant .

Temps bafoué, passé renié, paix tactique

Spirales de souvenirs lovées dans l’intouchable .

Aucun songe ne renaît,

Seule l’amertume coule encore .

Un présent en haillons glisse un regard furtif

Entre deux horizons manqués .

 

 

 

par Liza communauté : Pensées d'ailleurs
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 21 février 2008

Voiles arrachés sur des mystères abîmés

Déchirures indécises, sanglots en différé

Retours impossibles, déserts encore vivants

Marches indolentes vers de faux inconnus

Copies non-conformes d’illusions sans rides

Chemins croisés sans choix véritable .

 

 

L’heure est triste et le bonheur succombe,

Souvenir déchu d’un présent déjà lointain

Où l’étoffe de la vie se tissait en douceur

Dans le lin mêlé d’or où tout se rejoignait

Sensation étrange d’une étoile fuyante

Ternie par un jour déçu où le rêve s’est échoué

Car son mât fragile a cédé avant l’aurore,

Terrassé par un vent furibond

Qui déchire ciel et voile

Dans un ultime effort pour tuer l’espoir .

 

 

Des notes égrainées comme des heures sans vie,

Piètre pantomime d’un voyage intérieur

Au goût acre et terne d’un jamais-vu usé .

Un désir pâlissant d’une langueur infinie,

La passion bleutée a perdu son âme,

Etouffée par un gris morne sans rémission

Qui coule à perdre haleine pour masquer le rêve

Et enrayer tout élan pour abolir le temps .

 

 

Le vent t’effeuille et te fait fuir,

Objet intempestif de tant d’amers remords .

J’avance sans bruit pour te surprendre,

Mais quand je crois te saisir tu t’évanouis

Dans l’horizon nébuleux de mes ressentiments .

Dès lors que reste-t-il de mes espoirs intangibles,

De mes passions obscures qui n’attendaient qu’un signe

Pour mourir devant moi

Dans un soupir réticent,

Traître message d’un renouveau refusé .

 

 

Fenêtres effacées, noyées par les ans

Portes closes sans chemins de traverse

Larmes envolées, regards insensibles

Paix murmurée, larmes orageuses

Fleurs de délice, beauté transcendée

Parfums impossibles, douleurs tardives

Et ce bonheur sauvage qui ne vit que pour lui .

 

 

 

 

 

par Liza communauté : L'âme du poète
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 21 février 2008

 

Harmoniques déchirées jetées vers le ciel

Chœurs brûlants aux accents de mystère

Litanies universelles en langue synthétique

Aridité vaincue, orages couleur passion

Sentiments délivrés, expressions de vérité

Réel remysthifié, ententes revoilées

Flèches lancinantes frappées avec bonheur

Vibrations éclectiques, variations infinies

Fadeur envolée, saveur revivifiée

Couleurs promises et lumière renouvelée .

 

 

La nuit a ouvert son écrin velouté .

Le mystère s’est levé sur une ivresse sans contours .

Les perles argentées sont tombées une à une,

Dévalant les pentes magiques

D’un spleen au goût de miel

La fragile cascade cristalline

Où se jetaient les larmes

S’est tarie en un instant .

Car les nuées trop sombres

Ont effarouché l’astre d’argent

La lune s’est endormie dans son voile d’ivoire

Au creux de la tristesse .

 

 

Marées assoupies, vagues indolentes

Nuages d’écume nacrée emportés

Par les caresses alizées

Senteurs vagabondes échappées

De quelques volutes diaphanes

Lagon irisé d’opale et d’aigue-marine étoilée

Nasses chargées d’or où le cristal miroite

Quotidien apaisé, temps apprivoisé

Fragments scintillants d’étoiles éperdues

Aux confins d’un rêve ébloui .

 

 

Perles noyées qui glissent à l’infini

Saisons en chaîne

Fils de soie déchirée

Soleil blessé qui perd son or

Médaillon précieux entrouvert

D’où les mots finement ciselés

S’échappent en notes aigües et dissonantes

Hors de la portée, hors du temps

A contre-courant et à contre-coeur .

 

par Liza communauté : Les fous du désarroi
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander

Publicité

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D