Lundi 4 février 2008

 

La trame du velours se devine

La ligne musicale se dessine

Le sens du vent se fleure

Le flou s’assagit et le réel transparaît .

Et les images qui défilent au ralenti

 Sortent du miroir d’argent .

La nostalgie se fait musique

Et le rêve cristal .

Les couleurs espérées ont changé de rive

Le mystère fragile tangue sans la brise

Le voyage onirique n’offre qu’un ailleurs trop frêle .

 

 

 

Des mots-bâtisseurs qui font surgir des murs

Des mots-protecteurs qui dessinent des contours

Des mots-clés qui ouvrent le monde

Des mots-radeaux qui lèvent les voiles

Des mots-couleurs qui repeignent les jours

Des mots-ballades qui dansent les musiques

Des mots-voyages qui franchissent les mers .

 

 

 

Dans le règne glacé de la démesure

N’avoir rien à offrir que des mots trop pâles

Laisser flotter les sentiments sans les cueillir

Observer le vide d’un regard nonchalant

Et balayer d’un geste les images trop vives

Sans retenir le feu des espoirs passionnés,

Et laisser à regret fuir le rêve,

Et déambuler sa pensée dans des rues sans âme

Et puis ouvrir enfin la parenthèse

Sur un contraste flamboyant

Entre la douce aurore et l’or du couchant .

 

 

 

Souligner les mots avec la force du désespoir

Pour qu’ils donnent enfin le meilleur d’eux-mêmes

Appuyer les notes avec le poids des sentiments

Pour qu’elles jouent plus clair et plus fort

Chasser du regard les nuées indésirables

Et recouvrir l’horizon avec l’or du présent

Accrocher les voiles nacrées en attendant le vent

Et peindre le voyage sur la carte du rêve .

 

 

 

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Mercredi 6 février 2008


Départ sans suite comme un jeu dangereux

Fausse nostalgie d’un passé redessiné

Et vraie mélodie chargée de lourds regrets .

Le non-vécu a déjà un goût de souvenir .

Si l’on pouvait remonter le cours des virages

Que de rivières calmes et tendres

On regarderait couler

Pour retenir un peu de leur lumière paisible

Et en remplir ensuite les jours désolés .

 

 

 

Le rêve source de vie ne coule qu’en secret

Les torrents de mystère dévalent les pentes douces

Des jardins de lumière que l’on peint pas à pas

Par touches brèves et vives, entre deux parenthèses

Quand le présent oublie ses clôtures

Et quand le souffle léger d’un zéphyr généreux

Offre par bribes les musiques essentielles

Et le soleil des solitudes .

 

 

 

Soupçon de rêve, frisson fugitif

Murailles fissurées

Solitude glacée, heures amères

Bonheurs effeuillés par le temps

Le futile s’amoncelle,

Etouffant les flammes des jours

Et l’indifférence joue de plus en plus faux .

 

 

 

Les mots déserteurs vont dorer d’autres plages

Et l’on s’égare à les chercher

Dans la lueur du désespoir

L’écho se meurt et les sentiments défaillent

Même les vibrations musicales se font imperceptibles

Et les vagues repartent comme elles étaient venues

Tristes et grises, silencieuses comme un renoncement

Même les lourds nuages sont partis ailleurs

Déverser leur trop-plein d’amertume

Le ciel égratigné bien trop pâle pour un printemps

Repeindra pour demain la soie fragile de son azur .

 

 

 

 

 

 

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Jeudi 7 février 2008

                      Et si …

 

 

 

Le paravent tombe souvent, dévoilant un face-à-face,

Et la boussole égarée a perdu son rôle

Et les notes s’envolent dans la désertitude

Pour refleurir les plaines trahies par les vents

Le soleil joue à contretemps et la lumière se voile

Les larmes de pluie s’effacent comme un torrent

Et les rêves se bercent de sentiments fatigués

A la lueur des mots on peint des paysages .

 

 

 

Un passé aux couleurs vives déchire à peine

Un présent incertain aux contours effacés

Il coule doucement au cœur d’un quotidien fragile

Renversant au passage les images de rêve

Accrochées les jours d’espoir

Et que l’on oublie trop souvent .

Un hier plus doré ternit les étoiles d’aujourd’hui

En brillant infiniment, plus fort et plus longtemps

Il ravit au présent un peu de sa chaleur

Et sa brise nostalgique dégrade un peu

La toile de l’horizon .

 

 

 

Accorder à l’instant le regard qu’il mérite

Entretenir la flamme qui luit dans chaque mot

Ecarter le rideau sur des scènes sans prétention

Souligner d’un geste les sentiments latents,

Fondations inébranlables d’où fusent les images .

Balayer l’inutile et ses vents insouciants

Et peindre l’éphémère juste avant son envol

Pour retenir le rêve sans voiler sa liberté .

 

 

 

Donner le ton, poser le cadre

Choisir le navire et accrocher la voile

Faire monter les vibrations pour attirer les vents

Et embarquer au fil de la découverte

Sur l’océan mouvant de l’imaginaire

Pour aller voir la lumière

De l’autre côté du rêve

Et retisser au jour le jour les couleurs perdues .

 

 

                        Au clair d'une lune douce

Dans la nuit bleutée baignée de douceur de Lune la jolie fée s'avance dans l'Harmonie forestière qu'elle découvre en toute innocence, esquisse d'un pas de danse, sa grâce rayonne à chacun de ses mouvements, au bout de ses doigts mouvants naissent des perles diamantines en cascades délicates, et des volutes diaphanes l'entourent, nuages en spirales vaporeuses, ses ailes frêles déployées, sa candeur gracile et son doux visage éclairé d'un rayon de lune nous est dévoilé dans toute sa pureté .

 

 

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Vendredi 8 février 2008

                           Ralenti

 

 

 

Attendre la suite pour lancer un espoir éventuel

Accrocher au passage des mots usés,

Coquillages sans nacre que l’on cueille malgré tout

Pour les faire briller un jour d’inspiration .

Et puis glisser en silence au-dessus des nuages,

Et du haut des notes-voyages

Découvrir les torrents inespérés

Des rêves scintillants .

 

 

 

Passer une colline et trouver un désert

Vide de couleurs et de lignes mélodiques

Observer de loin un azur flamboyant

Et jeter des étoiles par négligence

Déchirer un souvenir fragilisé par l’absence

Et tourner un regard lourd de sentiments

Vers un autre jour mieux  baigné de lumière .

 

 

 

Jeter une ligne en état d’urgence

Pour prendre les mots à l’hameçon

Et laisser très vite filer les images

Pour leur donner du champ à l’infini

Elargir enfin l’espace de l’imaginaire

Dans les méandres du quotidien

Dénicher avec fougue la fantaisie

Et ralentir la course des vagues de l’ennui .

 

 

 

Le ralenti dévoile des mouvements sans suite

Des sentiments inconsistants conclu en toute hâte

Des parfums de mystère jetés à tous les vents

Des notes abrégées à l’harmonie déchue

Et des touches effleurées sans foi véritable

Et l’on suspend le vol des nostalgies sans gloire

Tout tournoie dans le vent et tout reprend sa place .

 

 

 

Reprendre le chemin et chercher les empreintes

Refaire chaque pas pour découvrir des traces

Repeindre chaque image en gardant les contours

Suivre encore la mélodie jusqu’aux souvenirs

Avoir perdu la saveur des choses

Interroger très vite le miroir désorienté

Et retrouver les gestes qui mènent au passé

Et puis recommencer à dessiner les jours .

par Liza communauté : L'écriture dans tous ses états
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Vendredi 8 février 2008

 

                    Rien ne tient

 

 

Veiller à préserver le rythme des flots

Et choisir le navire qui balance sans désaccord

Entrer dans la danse sans en changer le sens

Tourner avec la Terre et changer avec les saisons

Jouer sa note dans l’orchestre universel

En suivant la musique du temps .

 

 

 

Chercher nonchalamment la lueur miroitante

Ecouter dans le vent monter la vague murmurante

Attendre sans impatience l’aurore créatrice

Laisser venir de loin la gamme des couleurs

Baigner dans la douceur d’un oubli bienfaiteur

Apprendre le silence pour faire grandir les mots .

 

 

 

Perles bleues en cascades, notes infinies

Pureté originelle d’un souffle né dans la douceur

On glisse sur le fleuve et la lumière danse

Et le parfum du petit matin n’en finit pas

La passion sur un village a jeté son dévolu

Comme une ancre brûlante au cœur d’un bleu incendiaire

Le jour n’a jamais été plus beau .

 

 

 

Les pointillés du mystère chassent le verbe importun

L’air se charge de lointain, de parfum de fleuve

Le sable coule au crépuscule et le désert s’achève

Jusqu’au prochain trait d’union

Qui relancera la ligne, inlassablement .

 

 

 

Logique indicible d’un sentiment naissant ,

Nuées incandescentes portées par le vent

Le chant des mots s’altère

Et passe la symphonie

La note flûtée n’est déjà plus qu’un écho .

 

 

 

Brume qui s’estompe, lueurs intemporelles,

Délice-éclair, plénitude authentifiée

Mais l’ego looser a manqué le départ

De la course improvisée des espoirs transitoires .

Du cadre inachevé s’échappe l’ombre apparente,

Seul demeure un soleil fragile voué à l’élégance
par Liza communauté : De rêves en passions
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Vendredi 8 février 2008

 

                   Tout s’altère

 

 

Abandon insensé aux premières rafales

Elans décadents, échecs oniriques,

Come-back en abrégé, reprise après l’absence

Prélude frissonnant d’une danse-harmonie

Arcanes nébuleuses d’un rêve azuré .

 

 

 

Première vague, contours ondulants

Escalade annotée, silence désert fuyant

Riche cascade sonore, mots courbes et lisses

Rêves qui riment, portée décalée,

Phase réminiscente, da capo .

Dégradé horizontal où s’ancrent les étoiles .

 

 

 

Le temps d’une pause arrive le rêve .

La rime est en avance, nulle note n’a suivi .

Le thème s’effeuille sans vent d’automne .

Le souvenir hésitant scintille un court instant,

Les mots se déchirent et s’envolent .

Nostalgie opaline aux cascades insensées .

 

 

 

Encore un peu de mystère avant de brûler son voile

Le piège de la passion désamorcée

S’ouvrira en son temps

La paix clandestine renaîtra sans lutte

Et si l’instant s’altère

La vérité saura le refleurir .

 

 

 

Que faire de l’inutile quand il recouvre les mots

Quand dans le silence impalpable s’effondre la volonté

Pour la vérité nulle arrière-saison

Le retour est son seul recours

Mais la pente est née

Pour qu’on la dévale sans un regard .

 

 

 

Les mélodies défilent et flotte la déchirure

Les instants soulignés soudain brisent leur ancre

L’amertume défait son voile

Et le vent lâche se tait

Les perles se détachent

La paix lui seule sur son île .

 

 

par Liza communauté : LA PLUME D'ECRIVAINS
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Samedi 9 février 2008

 

              De cascades en dérives

 

 

 

La dérive a force de loi

Les mots s’interrogent et d’ombre se drapent

La fuite n’a pour seule gloire

Qu’un semblant de mystère

Mais les couleurs vacillent et l’on perd les contours

Nulle certitude n’en renaîtra .

 

 

 

Voile à demi levé pour échapper au vent

Désert déchirant des passions insoumises

Couleurs absentes qui faussent la toile

Danse sans éclat qui ne trompe qu’un temps

Fuite véritable devant tant d’artifice .

 

 

 

Déclaration latente où tous les mots se noient,

Peur fascinée d’un fleuve sans détours

Secret tactile qui s’enflamme et revient,

Pierre brûlante qui ne coule qu’en apparence,

Envol oublié qui reviendra demain,

La corolle s’efface sans espoir de retour .

 

 

 

Les mots qui tombent en cascades et qu’on laisse couler

Les années sans rien connaître, et les regrets d’hier et de demain

Les jours sans mémoire où l’on perd  son quotidien

Les instants sans musique où l’on revient en vain

Et les couleurs manquées, lassées puis délaissées

Les rencontres à contresens et les riens importuns …

Le vague vous enlève et l’on rêve de vague .

 

 

 

Pêcheur de rêve, chercheur d’espoir

Peintre de l’oubli, bâtisseur de chimères

Cercles évanescents, auréoles persistantes

De l’ombre bleue à la lumière attristée

De l’espoir tamisé au spleen sans détresse

Du coche que l’on manque à la croche que l’on décoche

De ces ruelles sans fin que l’on suit sans doute

Reniant le dédale perdu des questions sans réponses .

par Liza communauté : Poésie 21
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Dimanche 10 février 2008

           Le monde

 

 

Il est des instants fragiles

Où l’on flotte entre deux ciels

Où l’on s’accroche à cette lumière

Que l’on perçoit à peine

Dans la nuit triste et glacée …

Et l’on s’endort doucement

Sur un coussin d’étoiles ternies

Vaincu, terrassé par l’incertitude

Des artifices sans feux

Où des mots tissés de soie trop tendre se meurent

Comme des coquillages usés par les marées .

 

 

Les rayons meurtriers d’un soleil glacé vous poignardent

Et l’on s’enfonce dans les sables mouvants

D’une réalité piégée …

Tout a été si vain .

Les constellations de l’espoir n’étaient qu’un reflet sournois

L’envers d’un décor qui a basculé …

Alors monte l’écho d’une sourde menace

Et l’inutile reprend sa place dévorante et cruelle .

 

 

La pluie feutrant la nuit

De son murmure langoureux …

La pâleur de la lune baignée de larmes …

Tandis qu’au dehors tout est noyé

Le désespoir se meurt

Bercé par la douce candeur

D’une nuit duveteuse …

Et la note de la trêve

Se cristallisent dans le miroir

Et s’endorment dans le velours immobile .

 

 

Dans le mystère du fleuve

Les enfants en lambeaux

Essaient de laver la misère

Qui coule dans leurs veines

Et dans leurs grands yeux sans larmes

Un regard comme une prière

Et la liberté comme une offrande …

Ils implorent la Lumière

Puis ils dansent sous le grand toit du ciel

Avec leur joie noyant leur souffrance .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Liza communauté : L'écriture dans tous ses états
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Lundi 11 février 2008

               On n’échappe pas à la mélancolie

 

 

Parenthèses alanguies

Au cœur d’un hiver grandissant

Les heures se creusent et les instants s’estompent

Et les rivières coulent au ralenti,

Les mélodies désenchantées s’endorment déjà

Et les histoires s’y jettent,

Mêlées de souvenirs évanescents .

 

 

 

La gamme des couleurs s’épuise jour après jour

Et les chemins de lumière se ferment pour un temps .

Quand le réel se lasse devant les vagues déteintes

L’espoir qui plane n’est plus qu’intermittent

Et le rêve se lasse devant les vagues déteintes

Et les songes s’échouent, tristes et vaincus,

Jusqu’au prochain soleil .

 

 

 

Les brumes tombent avant l’heure

Et la lumière s’attriste .

Les regards se posent et les collines se souviennent …

Et l’immuable pleure sa grandeur déchue

Et la terre épuisée s’éveille avant l’aurore

Car la menace déploie déjà ses ailes sombres

Et le étend au loin jusqu’à l’océan

Et l’horizon se déchire un peu plus chaque jour .

 

 

 

Maison grise de silence aux murs de solitude

Le rêve s’endort pour revivre un jour meilleur

Les vagues déferlantes meurent de lassitude

Et l’or des étoiles pâlit sous un ciel fatigué

Alors qu’un vent d’espoir attend pour se lever

Qu’un horizon s’entrouvre et que la musique joue .

 

 

 

Sur les plages immenses des décors oniriques

On cherche l’égérie magicienne fuyant

Le morne théâtre du quotidien

Mais les nuées se cristallisent sur des horizons fragiles

Brisant net l’envol des mots

Avant même qu’ils ne s’accordent

La saveur de la découverte se perd au jour le jour

Et un déjà triomphateur impose ses contours indélébiles .

 

 

 

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Lundi 11 février 2008

 

                      Voyages rêvés

 

 

Le sable doré des jours heureux coule infiniment

Et les dunes brûlantes des rêves en cascades

Mènent aux confins des horizons cristallins

Où les zéphyrs se bercent de mélodies radieuses

Et la lumière s’étire en étoiles immobiles

Fragiles orchidées de temps à la dérive

Où les vagues d’argent se recueillent tendrement .

 

 

 

Dans la douceur capiteuse des rêves voyageurs

Où le vent menaçant se fait souffle caressant

On puise un peu d’eau vive à la source des jours

Et la chaleur éteinte des soleils déçus

Retrouve peu à peu la voie de ses passions

Et l’automne noyée de brume se couronne de lumière

Et les routes désertées se pavent de diamants

Et le fil enchanté des songes dorés

Déroule à l’infini la soie de ses espoirs .

 

 

 

Les étangs des mornes jours ondulent

Sous un vent frémissant

L’harmonique décoche ses flèches invincibles

Entrouvrant dans son sillage les horizons les plus dorés

Esquissant des vagues opalines où les espoirs s’égarent

Instants émerveillés où l’on dérive à travers rêve

Où l’on danse sans trêve au rythme des passions

Où l’on pose des soleils incandescents

Sur les images à suivre .

 

 

 

Voguer au gré des musiques et rêver de création

A travers mots et sons retrouver des racines

Et y mêler son âme à coups de passions vives,

Et repeindre avec les yeux de la mémoire

Les images fabuleuses des pays reconnus

Redessiner les gestes qu’on n’a jamais appris

Et danser su des fleuves de rythmes

Et glisser jusqu’à l’aube pénétrée de lumière .

 

 

 

Les étoiles de voyage se cueillent au gré des rêves

Landes, steppes et forêts y mêlent leurs couleurs

Les horizons s’y rejoignent dans un océan de paradis .

Sous les tropiques des espoirs on glisse nonchalamment

Les jours-cristal

Et l’on ramasse encore les perles égarées

D’un ailleurs scintillant

Pour que les jours brumeux se lèvent les alizés .

 

 

par Liza communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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