Vendredi 1 février 2008

     Within Temptation - Deceiver of Fools ( Live )                            



              
                                   Si la vie …

 

Si j’avais pu savoir ce qu’est la tendresse

Juste un peu de douceur, et pas ce qui blesse,

Vous parlez d’amour, je ne sais pas ce que c’est

Tous ces mots qu’on m’a dits n’étaient pas vrais

D’ailleurs ce n’était pas à moi qu’on les disait

Je n’attendais rien de la vie  qu’on dit vraie

J’avais peur de l’ombre, de la lumière aussi

Le temps a passé, et rien ne s’est enfui

 

             Si loin de tout, si près de vous

             Je vous aime quand même, et c’est tout

 

Ma vie je n’ai même pas réussi à la vivre

J’avais le choix, je n’ai jamais été libre,

Les élans brisés, ça mène à renoncer

A rester planté là, tout laisser passer

Parce que ça ne sert à rien de lutter pour soi

On finit pas se taire et perdre sa voix

Bien sûr on est passé à côté de tout

Pourtant les autres sont allés un peu partout

 

J’aurais du, j’aurais pu, j’avais le droit

C’est ce qui arrive quand à rien on ne croit

Tout ça c’est si banal, même les mots s’en vont

Parce que tout fout le camp quand il n’y a pas d’horizon

Quand on n’a pas eu le temps d’avoir une enfance

On ne peut pas entrer dans cette drôle de danse

Alors un jour ça casse mais personne ne passe

On s’en va, oublié, sans laisser de trace .

par Liza
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Vendredi 1 février 2008

Ta couleur c’est le noir

C’est celle du désespoir

 

Tu ne te souviens plus, tu t’es perdu

Pourquoi as-tu l’air si éperdu

Ce monde n’est sûrement pas le tien

Pourtant même si tu n’as pas de liens

Si tout en toi est brisé, cassé

Il n’y aura personne pour réparer

Tu ne peux compter sur personne

Même et surtout si tu pardonnes

 

Mais ta couleur c’est le noir

Et c’est celle du désespoir

 

Comment fait-on pour faire naufrage

Tu ne savais pas tous les ravages

Des tempêtes qu’on ne voit pas venir

Surtout quand on essaie de fuir

Il n’y a jamais d’échappatoire

Tu n’auras pas ta propre histoire

Tu le savais, tes illusions

Etaient murées dans du béton

 

Tu as tout donné tu as tout perdu

Tu peux maintenant t’avouer vaincu

Tu t’es fait prendre par l’orage

La première fois c’était sans rage

Et comme tu n’as jamais pu changer

La vie n’avait qu’à te briser

Tu n’as pas d’avenir et plus de passé

Même le présent t’a dépassé

 

 

 

Encore un bout de chemin

Alors que tout est si vain

La survie n’est pas la vie

Plus rien à voir tout est fini

Larguer enfin les amarres

Pour le tout dernier départ

On n’y verra que du feu

Ce ne sera pas un adieu

 

           Je n’ai pas vu grand-chose

           Pas un seul nuage rose

 

Même les doutes se sont enfuis

Les questions sont toutes parties

Il n’y a plus de moulins à vent

Mais ça n’était pas mieux avant

Il n’y avait que la solitude

Celle dont on a l’habitude

On tue les peurs, les douleurs,

On fait taire ce qu’on a dans le cœur

 

Pourquoi personne ne m’a dit

Ces mots que je n’ai pas appris

Seule avec mes sentiments

Et ce silence, tout le temps,

Pas d’avant et pas d’après

Même pas l’espace d’un instant

Les heures ça cogne dans le cœur

Et la vie, pas même ailleurs .

 

 

 

 

Tu voudrais juste ne plus penser

Mais il te vient toutes ces idées

Ca ne ressemble à rien, ça ne sert à rien

Pourtant tu sais qu’il n’y a rien de bien

Tu devrais passer ton chemin

Personne ne veut te dire … reviens

 

                 Laisse tomber tu n’as déjà plus rien

                 Les souvenirs ça va ça vient

 

Je sais trop bien ce que tu ressens

Moi c’est pareil j’y pense tout le temps

Ca me fait mal je suis comme toi

J’essaie encore mais je n’y arrive pas

Il n’y a rien à faire il est trop tard

Il n’y a plus personne sur les quais de gare

 

Tous les bateaux ont levé l’ancre

Et toi tu t’es fait un sang d’encre

Tu aimais tant, tu aimais trop, là-bas

Mais tu vois bien qu’il n’y a plus personne

Arrête d’entendre ce qui résonne

 

 

 

Je n’ai pas le droit il y a tellement pire

Il faut toujours se le redire

Garde bien tes larmes à l’intérieur

Et si tu saignes c’est dans ton cœur

Relève-toi, ne t’arrête surtout pas

Il n’y aura jamais de place pour toi

Alors tais-toi, oublie les mots

Et toutes ces notes dont tu as l’écho

 

           Cache ton regard il en dit trop

           Tu dois dire que le monde est beau

 

Tu n’auras personne à tes côtés

Tu seras pieds et poings liés

Surtout pas l’ombre d’une question

Sinon c’est fini pour de bon

Tu n’existes pas et tu n’es personne

 

Ce n’est pas pour toi que le glas sonne

Et même si tu es seul à l’entendre

C’est ta faute, tu t’es laissé prendre

 

Suis la cadence où t’es foutu

Tu n’as pas le choix tout est prévu

Ce ne sera jamais dans la dentelle

Et ne tire pas trop sur la ficelle

Un conseil surtout ne t’attache pas

Il n’y a personne pour te tirer de là

Oublie les chemins de traverse

C’est là-bas que sont les averses .

 

 

 

Dans cette vie-là il n’y a pas de rêve

Il n’y a pas non plus la moindre trêve

Pas de repos ni de répit

Tiens-toi bien droit et surtout suis

Et si parfois vient une rupture

Dis-toi seulement pourvu que ça dure

Tu ne connais même pas ta chance

Alors tu as tout perdu d’avance

 

            Souviens-toi que c’est la vie

            Il n’y a rien d’autre que des non-dits

       

Tu te sens seul, fais comme les autres

Ne t’en prends qu’à toi, c’est de ta faute

Et puis tu n’as qu’à cacher tes larmes

Ca pourrait passer pour une arme

Tes secrets doivent être bien gardés

Et ne dis rien si tu es paumé

Il n’y a rien qui soit le grand frisson

Il n’y a même plus la moindre saison

 

Ne cherche pas d’autre horizon

Tu n’as pas le choix c’est ta maison

Tu ne pourras aller nulle part

Encore moins parler de hasard

Oublie que tu as un peu souffert

Si tu essaies de bouger tu perds

Et si en plus tu essaies de penser

Alors là tu te fais des idées

 

 

 

 

On achève bien les chevaux

J’implore que l’on m’achève

Je n’ai plus la force de mettre fin à mes jours

Mes mots s’effaceront avec moi tout partira

J’ai toujours su que je ne laisserais aucune trace

Le miroir me faisait peur, je l’ai cassé il y a longtemps

Personne ne comprendra, personne ne  saura

Ma blessure est la plus mortelle

J’ai survécu bien trop longtemps

C’est à genoux que je meurs

Je suis à terre je n’ai plus de sang

Toutes mes larmes sont intérieures

Je suis coupable d’avoir été victime

Je me hais au-delà de tout

Mais je vous aime tous,

Vous qui ne m’avez pas fait de mal

Je ne peux même pas haïr ceux qui m’ont tant fait souffrir

Je n’ai jamais vécu, je n’ai que survécu

J’ignore la douceur, la tendresse, et tout le reste

Je n’ai connu que la violence

La vie m’a transpercé le cœur

Je ne sens que la souffrance

Où est l’humanité de ce monde meurtrier

Pourquoi tant d’acharnement sur les plus faibles

Je n’ai que le silence, j’ai le souffle coupé

Par pitié, qu’on me laisse mourir enfin,

Qu’on m’achève, au moins,

Je n’irai pas plus loin .

 

 

 

La pluie glacée vient des ténèbres

Et c’est l’heure où je meurs

Il n’y a plus de ciel il n’y aura plus d’étoiles

Aucune lumière ne reviendra

Eclaircir un nouveau jour,

Il n’y aura pas de demain

Je suis hors-la-vie, je vais mourir enfin

L lame du couteau ne se voit même plus

Mon regard fêlé sera bientôt voilé

Que la mort m’emporte,

Je n’aurai connu aucune sérénité

Il n’y a plus de saisons, de couleurs ni de sons,

Les trois petites notes sont parties elles aussi

Condamnée à l’errance,

Coupable de silence,

En me coupant le souffle

On m’a coupé les ailes

Je vais tomber sans fin,

Je ne sais pas voler puisque

Je n’ai pas appris à rêver .

Tout est fini mais je souffre encore

Je n’aurai pas de repos .

 

 

 

 

par Liza communauté : De rêves en passions
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Vendredi 1 février 2008

Tous les regrets et les remords

Reviennent planter dans le décor

La lame scintillante d’un couteau

On sait, c’est fatal, que bientôt

On reprendra tout en plein cœur

C’est toujours comme ça que l’on meurt

Quand on n’a eu aucune chaleur

Les seuls refrains connus par cœur

Sont des images toujours en flash

Qu’on sait trop vraies pour qu’on les cache

 

                 L’enfer c’est seulement la Vie

                 Si tu le peux, songes-y

                 Tu crois pouvoir t’échapper

                 Mais tu finiras perforé

 

Le réel est vraiment mortel

Et dans l’ombre il n’y a rien de tel

Pour regarder dans les miroirs

Et finalement toujours y voir

Les mêmes ruelles et les impasses

C’est bien là que toujours ça casse

Et même si certains se leurrent

Et comptent chaque jour leurs lueurs

Quand il fait sombre tout s’éteint

Alors pourquoi croire à demain ?

 

Il n’y a pas de temps pour le rêve

Car il n’y a jamais de trêve

On est tous seulement en sursis

Pas de quoi trouver de répit

Si renoncer à espérer

C’est voir la seule réalité

On n’a jamais d’autre chemin

Car c’est au même que tout revient

Je n’ai jamais eu de désir

Comme je n’ai jamais su m’enfuir .

par Liza communauté : trop dure la vie....
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Vendredi 1 février 2008

Tu manques à mon présent tu manques à tous les temps

Tous les fils se déroulent et tous les films d’avant

Sans toi j’n’ai plus d’repère, tu me manques trop mon frère

Même si par moments on pense que j’en ai pas l’air

J’pense trop à ce jour où on m’a arraché l’cœur

Nos partages nos « ensemble », je les connais par cœur

Ne regarde pas si j’saigne encore à l’intérieur

J’te promets qu’un jour je verrai des jours meilleurs

Ca cogne tellement fort et bien trop vite dans mon cœur

Toi tu sais pourquoi tu sais c’que j’ai dans le cœur

Ca résonne ça percute et ça se répercute

Mais ça donne quoi, du rien et surtout pas de buts

Nos combats je les oublie pas j’perds pas de vue

Qu’on a l’horizon du Monde à perte de vue

Qu’on s’ra toujours ensemble des engagés rebelles

Mais tu t’es fait la malle j’me suis pas fait la belle

Mon échappée j’l’ai loupée je me suis planté

Je cherche à comprendre j’arrête pas d’me retourner

J’kiffe pas ce quotidien qui ressemble plus à rien

Je sais mes promesses mais parfois ce goût à rien

Je continue j’avance du moins c’est ce qu’on pense

On dit la Vie continue trop dure résistance

Mais nos frères eux savent bien que rien n’est aussi bien

Qu’on peut plus jamais dire n’y pense plus tout est bien

On a tous la même douleur et la même couleur

On a tous ces refrains qu’on connaît trop par cœur

On nous a tous privés du meilleur d’entre nous

C’est la Vie pas si juste qui donne un sacré coup

On m’a amputé et pris la moitié de moi

Et on ne peut pas accepter tous les pourquois

Tu es mon frère mon âme-sœur notre ange à tous

Et toi tu veilles et c’est ton regard qui nous pousse

Tu nous fait des signes c’est ça que tu nous dessines

Le Hasard le Destin est-ce que tout ça s’devine

Moi c’est juste pour ça que je regarde Là-Haut

C’est aussi parce qu’en moi l’hiver il fait pas beau

J’essaie de t’entrevoir toi entre deux nuages

Et Dieu je le sais bien n’en prendra pas ombrage

Parfois je trouve le Ciel infiniment trop bleu

Alors qu’ici-bas il en reste à peine un peu

Et puis j’me sens ailleurs et pas ici maintenant

Je me souviens j’me retourne c’était y’a si peu d’temps

T’es plus là et d’un seul coup j’me sens bien trop vieux

J’me dis un jour peut-être tout ira un peu mieux

On n’a pas eu ce temps et ces saisons en plus

Et les lueurs d’espoir il en manque tant et plus

Pourtant toi tu savais t’as dit il était temps

Pourquoi moi j’ai pas su, j’ai pas compris pourtant

Toi tu savais qu’ici pour toi c’était fini

Pardonne-moi frère j’ai même pas pu te dire merci .

 

par Liza communauté : Expression en rimes.
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Vendredi 1 février 2008

Tu t’es envolé un soir sous les étoiles,

Et nous on n’a pas vu se lever le voile

On était ensemble pour toujours, à jamais,

On le pensait tellement et on le vivait,

Des toujours on avait ensemble tous les mots,

Le rien n’aurait jamais eu autant d’écho

Mais tout était écrit, tu le savais bien

Alors tu écrivais, tu étais serein

Tu avais cette sagesse, tu avais compris,

De la Vie déjà tu avais tout appris

On te sait, toi notre ange, tellement dans la Paix

Mais pour nous, ici et maintenant c’est après,

Jamais on ne pourra passer ce chemin

Ce cap-là est difficile et c’est certain

Que le passer, le franchir est un défi

Mais Dieu l’a voulu, c’est celui de la Vie

Alors de toi mon frère on dira les mots

On dira, on saura se relever bientôt,

J’aurais bien voulu retarder les saisons

Même si le Temps un jour te donnera raison,

Bien sûr, on se tournera vers notre ailleurs

C’est un combat qui se mène avec le cœur

Noirs ou blancs on dira qu’on est tous métisses

Et c’est bien ainsi que tous les liens se tissent

Tu te souviens des mots que disait Marley

No woman no cry, et là on en était

A tenter de comprendre, de tout ressentir,

On a tellement vibré, rien ne peut partir,

C’est un drôle de voyage immobile, ce Temps

Et quand je commence à rêver que pourtant

Rien n’est fini ici, et tout continue,

Je me réveille le cœur battant, pas vaincu

L’espace d’un instant je me dis rien n’est perdu,

Et si l’instant d’après c’est du non-vécu,

Je sais qu’un jour viendra où je le saurai,

Un jour je dirai, on ne renonce jamais

C’est bien le message que tu nous as donné,

Tu nous a dit de ne jamais renoncer

Alors on cherche les mots, on se trompe parfois,

On fait fausse route, on croit qu’on fait pas le poids

Mais entre nous il n’y a pas eu de fausse note

Et on n’a jamais refermé aucune porte,

Et toutes ces images qui naissaient de ton cœur

On les faisait vivre, on les voyait en chœur

Ecoute je sais je crois ce que je t’ai dit

Je sais que tu savais même c’qu’on s’est pas dit,

Tu es là, je sais que tu n’es pas parti

Tu m’dis allez mon frère, relève le défi

Et même si je pense qu’on est déjà demain

C’est ici et partout que je me souviens,

A chaque coup de blues à chaque vague à l’âme

Je me laisse aller, je verse juste quelques larmes,

Mais j’vois encore tellement briller ton regard

Que debout je trouverai un nouveau départ .

Tout continue et rien n’est jamais fini

Entre le Ciel et la Terre il y a la Vie .

Alors je retrouverai les mots et chaque note

Pour que ta voix ailleurs ensemble on la porte .

Et si les lendemains ne sont pas si bien,

Je me souviens toujours qu’on n’est pas si loin,

Toi et ton regard, et nous ensemble métisses

C’est ce Futur-là que l’avenir nous tisse .
par Liza communauté : Parlons d'amour
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Vendredi 1 février 2008

Usée jusqu’à la mort

Les souvenirs me mordent

Je ne veux plus de tout

Je n’en peux plus du tout

Débris, lambeaux, gâchis,

Il n’y a que des débris

Déchire et dégoût

De sang toujours le goût

Le seul fouet qui lacère

Etau qui se resserre

Poison des plus violents

Qui agit lentement

Venin inoculé

A la mort acculée

Sans aucune défense

Il n’y a pas d’offense

Plus qu’un corps mort

Regard à court d’arme

Toujours sans arme

Pourquoi m’avoir tuée

Sans m’avoir regardée

Silence, la lance

Moi brisé, s’en balance

L’ombre meurtrière

M’a laissée sans prière

La lame m’a transpercée

Ca n’est jamais assez

Un jour ça recommence

Est-ce ainsi que l’on danse

Dans le froid du marbre

Mais je cherchais un arbre

J’ai le souffle coupé

Le cœur cadenassé

Et plus jamais de corps

Que dans l’ardente mort

Plus rien de vivant

Que des faux-semblants

Arcanes de la nuit

Où tout enfin s’enfuit .

par Liza communauté : Ecrire
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Vendredi 1 février 2008

Vos regards qui se posent sur moi

Sont des flèches qui vont toujours tout droit

Pourquoi tant de juges inquisiteurs

Je n’ai vraiment rien de provocateur

On dirait même que je vous fais horreur

Alors que c’est vous qui me faites peur

 

 Je serai toujours avec les exclus

 Dans votre monde je n’existe plus

 Dans leur détresse il y a de l’Amour

  Leurs yeux ne demandent que du secours

  Mais ils se taisent, ils n’ont aucun droit

  Vous ne leur laissez ni chance ni choix

 

           Pour vous ces gens n’existent pas

           Ca vous dérange même qu’ils soient là

 

Plus tard bien à l’abri, bien au chaud,

Vous vous dites ce monde n’est pas très beau

Et devant l’écran sans terreur

Comme on dit dans les chaumières on pleure

Et il y a tant d’images qui s’enchaînent

Vous zappez vite sur ce qui vous gêne

Ce que vous aimez c’est le mélo

Pas le vrai drame, ça c’est un peu trop

Ca ne vous empêchera pas de dormir

Ca ne tuera sûrement pas vos désirs

Vous n’êtes que des gens bien … ordinaires

A d’autres le monde s’il est à refaire

 

         La vie n’est pas un combat

         Demain un autre jour sera

 

Qu’est-ce qu’ils ont dit pour bientôt

Je ne sais plus, je crois bien qu’il fera beau

D’un revers de pensée vous chassez

Tout ce qui pourrait vous faire penser

Les questions, les états d’âme, sinon,

Foncez … pas le temps de dire pardon

Tiens c’est vrai que ça fait un bail

C’est bien ma chance ça ne me dit rien qui vaille

Même si je demande juste comment ça va

C’est mal barré vu la tête qu’elle a

Excuse-moi je suis pressé on se rappelle

Ouf je l’ai vraiment échappé belle

 

        T’as assez de problèmes comme ça

        Même si tu ne te souviens pas pourquoi

 

            

 

 

par Liza communauté : Poé-vie
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Vendredi 1 février 2008

Vous ne savez rien de cette violence

Celle qui enferme dans le silence

Celle qui vous hante et vous revient

Celle qui ne vous lâche pas, qui vous tient

Douleur de femme noyée de honte

Et pas de celles que l’on raconte

C’est pire que n’avoir plus de corps

C’est encore pire que la mort

 

         Pour vous tout ça ce ne sont que des mots

         Mais pour tant d’autres c’est un coup de faux

 

Après ça on n’existe plus

C’est une horreur qui continue

Alors après ce n’est plus la vie

C’est un cauchemar, c’est la survie

Et puis il y a toutes ces questions

Qui vous reviennent en obsessions

Pourquoi en plus, il n’y en a pas eu d’autres

Est-ce que c’était vraiment de ma faute

 

Je voudrais tellement tout arrêter

Vraiment seulement pour oublier

Ca n’appartient pas au passé

C’est du présent ensanglanté

Et si j’ai mal à en crever

Dans ce silence si meurtrier

C’est parce que rien ne peut effacer

Ce que l’histoire a répété .

 

         Le cœur meurtri c’est déjà trop

         Un corps transpercé, plus de mots





                         
 Tant de souffrance, encore et encore ...

Elle se sent de plus en plus perdue, ne sait plus où se cacher, lovée tout contre un arbre penché son regard en dit toujours plus, petit être torturé, désespéré, désemparé, sa détresse est si profonde qu'elle se lit sur son visage comme si sa terrible histoire y avait laissé ses horribles marques, son regard apeuré, effrayé, terrorisé fait mal, si mal, car ce qu'elle ressent est insoutenable, on sent déjà que sa fuite ira bien plus loin encore, pour soulager son corps, son coeur et son âme elle donnerait sa vie, et elle n'en veut plus, de cette vie . Menacée sans relâche, poursuivie à outrance elle ne songe qu'à mourir, petite poupée romantique, de porcelaine brisée, implore d'être achevée .

 

par Liza communauté : Trouvères et troubadours
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Vendredi 1 février 2008

Vous avez cette étincelle que la Vie recèle

Vous savez bien alors qu’on peut la voir plus belle

Ces non-dits dévoilés ces mystères protégés

Engagés partagés rien ne sera échoué

Vous voyez tous ces signes que le Hasard désigne

Aujourd’hui vous avez vu onduler la ligne

Souvenez-vous de l’esquisse de tout un arc-en-ciel

Souvenez-vous des fils d’ange en plein ciel et soleil

Alors même les perles de pluie roulent pour le mieux

D’En-Haut je vois notre planète elle est si bleue

Restez bien tous frères sur cette fréquence en couleur

On se retrouve en rêve, on s’y retrouve par cœur

Avant on disait sèche tes larmes et haut les cœurs

Autrefois c’est ainsi qu’on trouvait tant d’ardeur

On sera toujours ensemble parce qu’on se ressemble

On se donnera la main pour faire de grands ensembles

On sera des passerelles des traits d’unions des ponts

On gommera les frontières d’un trait de crayon

Nos noms sont à tout jamais enlacés et liés

Car c’est pour l’Eternité que nous sommes alliés

Combattants et frères de la Paix à cœur battant

Conjuguant aujourd’hui demain à tous les temps

C’est ainsi sans relâche que l’on sauve des vies

Alors j’t’en prie mon frère lâche pas la rampe et vis

Vis bien à plein temps ton présent à chaque instant

Et ton futur tu le commences dès à présent

Au jour le jour explore tous les champs du possible

Alors tu verras bien que rien n’est impossible

Ce qu’il faut surtout, aller droit à l’essentiel

La Vie c’est avant tout du grand Providentiel

Un jour tu comprendras ce qui te semble injuste

Dans la Lumière on retrouve la cause des plus justes

Ensemble pour toujours et rien ne nous sépare

Ce que vous avez vu comme le pire des départs

N’était qu’un bel envol un essor vers le Ciel

C’est une tout autre Vie mais la tienne est trop belle

N’en laisse pas perdre une goutte et pense à l’océan

Chacun de vous peut vaincre tous les déserts brûlants

Tous les maillons de la chaîne de l’Humanité

Sont l’avenir la survie et l’égalité

 

    L’Amour toujours pour toujours

    La Paix fait renaître le jour

    En ce jour un Ange sans voile

    Cette nuit une pluie d’étoiles

 

 

 

 

par Liza communauté : LA PLUME D'ECRIVAINS
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Vendredi 1 février 2008

                  Désenchantement

 

 

Saveur douce-amère de la tristesse

Que l’on retrouve un soir

Nostalgie diaphane qui se dessine

Paysages délavés qu’on entrevoit à peine

Rêves fatigués qui n’insufflent plus

Qu’un espoir trop faible pour durer

Les notes qui s’élèvent à contretemps

Ramènent d’autres vagues, et les plages se rident .

Les perles d’azur se noient comme des larmes .

Plus rien ne coule que des ruisseaux oubliés

Et les rayons de lune s’échappent déjà .

Le goût de la solitude est revenue avec le printemps

Les souvenirs usés retrouvent un peu de force

Mais les mots retombent tout doucement .

 

 

 

Le paysage désenchanté se noie dans les brumes

Les couleurs éperdues se bercent de nostalgie

La verte douceur du printemps n’apaise qu’un instant

Et la tendresse éparse se fige pour un temps .

Et le charme se déchire insensiblement

Dans le soir déçu le rêve s’éloigne

Même le souvenir a le goût de l’automne .

 

 

 

Message désabusé d’un pays sans mémoire et sans âme,

Fleuves oubliés qu’on laisse mourir négligemment

Le silence, seule règle d’or, n’a même plus de valeur

Dans le règne du métallique aucune corde ne vibre

Des foules en noir et blanc avancent nonchalamment

Les gammes perdent leurs notes, insensiblement

Les plages oniriques se ferment une à une

Les paradis artificiels dorment depuis longtemps

La pluie désavouée a perdu ses couleurs

Dans un dégradé de gris disparaît l’arc-en-ciel

Et la lumière s’effarouche et va vernir

D’autres paysages

Plus profonds et plus vrais plus riches et plus forts .

 

 

 

Etendue infinie où règne l’insondable

Triste océan sans alizé

Où les voiles du rêve se fanent .

Sur l’horizon incolore, nul frémissement

Le temps est à l’ennui

Et des nuées sans âmes

La tempête se détourne .

 

par Liza communauté : Amies de la Poésies
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