Jeudi 31 janvier 2008

                                    Blow away …

 

 

Bien sûr que les mots s’envolent

Bien sûr qu’ils ne laissent pas de trace

Il n’est rien que le temps ne nous vole

Rien ne peut empêcher que tout s’efface

Et rien, jamais, ne nous appartient

Seul un instant de vie se cristallise

On espère, on garde ce qui vient

Afin que plus rien, jamais, ne le brise

 

            Refrain : Why does everything blow away, blow away ?

                           Why can’t I ever keep what I needed at my side

                           Why will I have to keep my tears inside

                            I know that what I love will soon be away

 

Chaque jour tout s’éloigne à grands pas

Tout ce qui comptait, tout ce qui m’aidait

A survivre en répétant tout bas

Que les plus belles choses vivraient à jamais

En moi grandissait la solitude

Je faisais tout pour ne pas la voir

Et je refusais son infinitude

Mais c’était bien sûr tellement illusoire

 

              Refrain : Why does everything blow away, blow away ?

                             Why can’t I keep what I needed at my side

                             Why will have I to keep my tears inside

                              I know that what I love will soon be away

 

Maintenant qu’il n’y a plus que le vent

Il a su à lui seul tout emporter

Son souffle glacial me rappelle ce temps

Je n’avais qu’une main ; un geste, une idée

Et j’attendais désespérément

Que quelqu’un, quelque chose me retienne

Aujourd’hui j’ai perdu ces instants

Semés d’espoir, notes bleues, ils reviennent …

 

                Refrain : Why does everything blow away, blow away ?

                               Why can’t I keep what I needed at my side

                               Why will have I to keep my tears inside

                                I know that what I love will soon be away
  poeme de liza peninon .peinture de didierjullien


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Ce que 25 ans d'anorexie ont fait de ma vie ... en images
par Lina communauté : Les écorchés vifs
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Jeudi 31 janvier 2008

      Témoignage personnel sur l'anorexie                             




                           
                            Appel muet

 

 

 

Ce soir j’ai tant besoin d’harmoniques cristallines

De perles rares, de sons uniques, voix diamantines

Il me faut de vraies lueurs, à défaut de lumières

J’ai besoin d’une musique qui me soit familière

Car au plus profond de moi, quelque chose chavire

Et je sais bien qu’en partance, il n’y a pas de navire

Il a levé l’ancre et je n’étais pas du voyage,

La solitude est la dernière chose qui se partage

Surtout lorsque l’on sait qu’il n’y a rien à en dire

Je coule à pic, je ne pourrai plus jamais fuir

 

            Refrain : Ma voix se meurt, ma voix se brise

                           Miroir de peur, et sous la brise

                           Le froid s’infiltre dans mon cœur

                           C’est juste encore la même douleur

 

Il faut encore, plus que jamais, que je me taise

Je ne suis rien, et l’apparence, il faut qu’elle plaise

Juste assez pour ne pas susciter la moindre vague

Le vague à l’âme, les états d’âmes, rien n’est plus vague

Je dois jouer jusqu’au bout le rôle qui est le mien

Il importe si peu que ce soit pour mon bien

Je dois suivre la ligne tracée en pointillés

De ces marques-là je ne dois pas dévier

Je sais que depuis toujours tout était écrit

Je n’ai pas eu le choix, tout était déjà dit

 

               Refrain : Ma voix se meurt, ma voix se brise

                              Miroir de peur, et sous la brise

                              Le froid s’infiltre dans mon cœur

                              C’est juste encore la même douleur

 

Ce monde en noir et blanc je m’y suis habituée

Mais ce silence terrible m’a vraiment dévorée

Je n’ai pas eu la force de dire … arrêtez tout

Je savais d’avance que c’était la fin de tout

Je n’ai pas eu d’enfance, je n’ai pas eu de vie

J’ai juste laissé le fil se dérouler sans bruit

J’étais toujours absente de ce drôle de présent

Le passé et l’avenir à jamais manquants

Aujourd’hui je le sais il est vraiment trop tard

La lassitude ne rattrape jamais les retards

 

                 Refrain : Ma voix se meurt, ma voix se brise

                                Miroir de peur, et sous la brise

                                Le froid s’infiltre dans mon cœur

                                C’est juste encore la même douleur

 

par Lina communauté : trop dure la vie....
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Jeudi 31 janvier 2008

                                      Cœur métisse … magic pearl …

 

 

 

I’ve got no roots, I’m from nowhere and from everywhere

My soul belongs to the world, it’s from anywhere

My heart goes out to people who suffer, just because I really care

About what they have to get through, it’s so unfair …

Being a citizen of the world is something that I feel in me

I only wish peace on this earth, naturally

I’ve got only one hope, I’ve got only one dream

It reminds me of another beautiful dream

I’d give my life to anybody who needs it

I can bleed deep inside when thinking about it

Cos I was born in a country, I’m not from there

I’ve always felt as if I was from somewhere

Very far away from here, I don’t know where from

But it can be seen in my eyes and time will come

When I get more than feelings, no matter my roots

It’s written deep in my heart, I don’t need a prooth

That’s why I’m sensitive, I love music so much

Cos it’s a language we all can understand as such

No limit, frontier, the universe turning round

We can be only one through a magical sound

We all have the same sky, and the same flying stars

It goes with freedom, everything is all mixed up

And it’s a way of pushing our souls really up

All the rivers will flow to meet in the same ocean

What’s bright, clear, full of passion

Is in music we share, cos this is so pure

Songs, lyrics, tunes can be everything that might cure

We’re all the same, all human beings, understanding

And the most important thing in this world … sharing …

I was born for a reason, only to listen

To the rhythm of life, beating, not forgotten

And to give my love to people from everywhere

To be with them always, here, there and everywhere

Music is the the only language in the whole world

Sometimes things aren’t needed, not even a word …

 

              Je suis née, j’ai grandi avec un coeur métisse

              Jamais à ma place, ça n’était pas factice

              Dans mes yeux, mes cheveux, il y avait comme du jais

              J’étais la seule, vraiment, et je me demandais

              Pourquoi depuis toujours d’ailleurs je me sentais

              Maintenant ce qui me reste, c’est comme une lueur

              J’avais en moi, bien plus que l’appel du voyage

              Où que j’aille, je crois que je comprends le language

              Ce qui n’était avant que source de solitude

              Est aujourd’hui perle de nacre, multitude …

par Lina communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Jeudi 31 janvier 2008

                                    A la fin …

 

 

Peu à peu je perds mes mots, je perds ma voix

Bientôt, tu sais, si tu ne m’écoute plus

Je n’aurai plus rien, je ploierai sous le poids

De tout ce qui toujours on se sera tu

Tous les silences, toutes les absences me tuent

Je n’aurai plus de souffle, plus d’élan non plus

Même si je voulais encore tout te donner

Juste comme ça, je ne veux plus rien garder .

L’espoir n’est qu’un mot que je ne peux comprendre

Mais ta vie, ta liberté, je ne veux pas les prendre

Même si je n’ai jamais eu de point d’ancrage

Maintenant je ne cherche plus d’amarrage

Les chemins séparés se croisent quelquefois

Mais ni remords ni regrets, de ça, rappelle-toi

C’est ainsi, ce qui pour les autres commence,

Dans ma vie cassée n’a jamais eu de sens

Mais laisse grandir les nouveaux sentiments

Ceux que je t’ai désappris, apparemment …

Je resterai je sais toujours solitaire

C’est pour ça que j’ai si bien appris à me taire

J’aurais du demeurer juste une passante

Tout ce temps, sous ce vent, j’étais absente

Tu ne me voyais pas, tu ne m’entendais pas,

Alors j’ai du, recluse, juste ne plus être là …

J’aurais juste voulu te dire, une fois encore,

Que si je ne fais plus partie du décor …

 

           I wanna tell you something, that’s everything,

           Listen to me, in a way or another

           I’ll always be there to give you a wing

           Just remember that you can rely on me …

           I might be nobody anymore … it’s me …

 

 

par Lina communauté : Jeunes poètes
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Jeudi 31 janvier 2008

A tous les oubliés de l’exclusion je dédie ces mots,

A tous ceux dont la solitude n’apparaîtra jamais aux yeux des autre mais qui en meurent doucement …

Ceux qui survivent jusque dans l’épuisement en feignant de vivre et d’avoir vécu,

Parce qu’on ne sait jamais, quelqu’un pourrait avoir besoin d’eux, ne serait-ce qu’un seul instant …

Ceux qui sont transparents, invisibles, et qui se taisent sans pouvoir sourire,

Parce que jamais personne ne les entendra,

Parce que jamais ils ne diront qu’ils souffrent,

Parce qu’ils ne savent vivre que dans la compassion,

Parce que les échos du monde les transpercent

Parce qu’ils se sentent coupables de tout, et même d’exister pour rien, tellement impuissants

A ceux que l’on croit entourés, mais qui sont rejetés,

A ceux qui n’ont jamais eu d’enfance, parce qu’ils n’ont pas appris à rêver …

A ceux que l’on juge dans de monde d’apparences

De manière impitoyable, parce qu’ils dérangent s’ils se dévoilent …

Et parce que telle est la loi de l’indifférence

A ceux que l’on croit insensibles et qui saignent

Mais qui jamais ne dévoileront leur enfer quotidien

Ceux qui ne connaîtront jamais aucun répit, aucun repos,

Ceux qui ne cessent jamais de glisser, de s’effondrer

Sans que personne ne soupçonne quoi que ce soit

Ceux qui aiment les autres à en mourir,

Mais qui sont incapables de s’aimer … Parce que c’est comme ça, même si c’est contre- nature,

Parce qu’ils se doivent à l’indicible,

Quel que soit le prix de leur silence …

A ceux que personne jamais n’acceptera

Ceux vers qui jamais aucune main ne se tendra

Parce qu’ils dissimuleront jusqu’au bout

Le vide intérieur qui les dévore,

Le manque, l’absence et cette solitude atroce

Pour tout ce qui les écrase mais que rien ne changera

A ceux qui dans l’ombre prient comme ils le peuvent

Pour tous ceux qui souffrent, et qui jamais ne sauront

Combien ils ont voulu partager leur souffrance …

A ceux qui croient en Dieu, mais qui s’inclinent

Devant toutes les formes de Foi …

A ceux dont les larmes sont silencieuses

Comme l’est leur vie, comme le sont leurs cris étouffés

A ceux qui ne connaissent que le désespoir …

Mais qui savent qu’ils n’ont aucun droit …

Pas même celui de dire que la liberté, ils ne savent pas ce que c’est … parce que tout leur est interdit .

A ceux qui disparaissent doucement, comme on s’efface,

         A ceux qui n’attendent rien, mais qui donneraient

Tout ce qu’ils n’ont pas pour l’offrir à ceux qu’ils aiment, et même à ceux qui ne les voient pas …

A ceux qui connaissent trop bien la douleur du silence

A ceux qui ne sont rien, et que l’on condamne, parce qu’ils sont différents,

         Aux oublié de l’amour qui avaient tant à donner,

Mais personne ne les aura vus,

Personne n’aura entendu leurs appels muets …

Alors un jour comme les autre …

Il fait trop nuit, il fait trop froid …

Mais seul règne le silence … à jamais …

Il n’y a même pas à se demander pourquoi

Puisqu’on a oublié, déjà … tout est si loin …

Comme tout était inaccessible .

 

par Lina communauté : Les poètes en délires
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Jeudi 31 janvier 2008

Aujourd’hui mon Ange je me souviens de cette prière indienne

Qui fleurissait ça et là en des lieux où des vies se sont arrêtées brutalement

Des poteaux des fontaines, des trottoirs des murs trop durs

J’ai vu des fleurs des bougies, j’ai vu des gens recueillis

J’ai aussi entendu des gens, cultures venues de la nuit des temps,

Je me souviens de tous ceux qu’on défendait, de toutes les terres

Je me souviens, quand bouleversée je lisais ces mots sans savoir

Est-ce que toi tu savais

Tous ces messages que tu nous a laissés

Pour qu’après toi on se souvienne de tout

Pour que sans toi et avec toi on se remette debout

Cette flamme c’est un flambeau, c’est un feu à entretenir toujours

C’est notre devoir de vie, notre mission

Pour que jamais on n’oublie, pour que tu tu sois là toujours

Au milieu de nous

Tu savais j’en suis sûr, que viendrait ce temps si dur

Tu avais en toi cette conscience d’une vie à vivre toute en intensité

Ne pas laisser le temps au temps, ne rien en perdre,

Mais prendre celui d’aimer, de défendre, de dire toutes les vérités

Ta vie aux autres dédiés, à ceux que tu aimais et dont étais la flamme

Ton regard de douceur dénonçait souffrance et malheur

Tu parlais avec tex mots de notre devoir de mémoire

Tu disais plus jamais esclaves, et dire à ceux qui ne veulent pas savoir

Que nos racines, dans l’esclavage on devait, on pouvait les libérer

Pour que tous ceux qui entre du blanc et du noir entremêlés

Soient pacifiques et gagnent sans violence

Révoltés on l’était tous, on savait ce que ce monde devient

On savait que l’union des grands continents est une leurre

Que se donner la main et tisser, retisser tous les liens essentiels c’est autre chose

Les plus pauvres les plus petits, laminés par quelque chose de trop grand

On défendait la paix, on défendait la différence contre l’indifférence,

Je me souviens quand fatigué, las de tout, et à la vie au ralenti plus beaucoup de goût,

De tes mots d’espoir, de la mémoire, du devoir

Tu nous aimais et on t’aimait, alors je songe à la prière entière

Quand mon cœur trop plein de chagrin, trop lourd

Ta liberté Là-Haut, ton autre Vie à vivre, ta nouvelle Lumière

On dit c’est toujours les meilleurs qui s’en vont

Toi tu étais notre ange, et tu l’es dans l’Eternité

Tu as ton propre voyage, pardonne-moi si je reste là

Ou si je cours trop vite pour ne pas trop penser

Je me souviens de la prière indienne, qui disait le chagrin la peine

Pas trop longtemps, car vient le temps où la Vie console

Apaise les douleurs et met du baume au cœur

Et moi qui n’ai jamais cru qu’on peut dire la vie continue

Qu’on n’oublie rien, mais qu’on vit avec un père dans le cœur

Séparés, ça m’a déchirée, ça m’a laissé brisée

Je me souviens de tout, de tout ce qui était nous

Alors quelquefois, j’y peux rien c’est trop fort je t’appelle

Je sais que tu m’entends, que t’es pas loin, que tu me veux forte

Cette prière elle disait comment faire, moi je sais rien, juste que je t’aime

Ca adoucit le cœur, et c’est dans toutes les belles choses de la Vie que je te trouverai

Dans les vents les plus doux, les lueurs qui scintillent, les regards qui brillent,

Alors je dois rallumer le mien, plonger dans les étoiles de toute mon âme

Car je sais que tu vis, on n'est pas séparés, pas tant que je le croyais, car tu vivras toujours .

 

par Lina communauté : Tout est chemins
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Jeudi 31 janvier 2008

Within Temptation - Stand my ground



                   Noyade en plein désert

 

Quel aride arrimage

Le rideau est de fer

Etrange, sombre voyage,

 

C’est ça cette drôle de vie

C’est ça aussi la nuit

 

Nuit blême c’est le problème

Rêve anti-romantique

Encore toujours ce thème

Pourtant si pacifique

 

C’est ça cette drôle de vie

C’est ça aussi la nuit

 

Onirisme trop broyé

Fracture irréductibles

Plaies non cicatrisées

Ravages de l’impossible

 

C’est ça cette drôle de vie

C’est ça aussi la nuit

 

Petite-fille ou bien femme

Rivages inaccessibles

Tant oubliée la flamme

Extinction de ce feu

 

C’est ça cette drôle de vie

C’est ça aussi la nuit

 

Brûlante la Vie pourtant

Jamais jamais de jeu

Stone et seule attendant

Sourire, mourir un peu

 

C’est ça cette drôle de vie

C’est ça aussi la nuit

 

Rien jamais d’atténué

Futur rien à venir

Passé pas dépassé

Déchiré le désir 

Exténuée est une vie
Sombre est toujours la nuit

 

 

par Lina
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Jeudi 31 janvier 2008

Bien trop de vide à l’intérieur

Le manque et l’absence dans le cœur

Je ne peux même plus dire que je n’en peux plus

Et que cette vie je n’en veux plus

D’ailleurs je n’en ai jamais voulu

Il n’y avait que du gris, je ne me souviens plus

Pourquoi je n’en finis pas de tomber

Puisqu’il n’y a personne à mes côtés

 

Les faux-fuyants, les trahisons

Tous les mensonges et les prisons

Ca je sais ce que c’est je l’ai toujours su

Dans mon berceau tout ce que j’ai vu

C’était que tout était foutu

Les contes de fées je n’y ai pas cru

Je ne sais pas pourquoi j’étais maudite

J’aurais voulu repartir tout de suite

 

C’était trop tard mais j’avais peur

Et j’ai connu toutes les terreurs

Je n’avais rien pour me protéger

Il me manquait juste l’essentiel

Et j’avais froid même au soleil

Je me disais que c’était trop tard

J’avais le tort d’être sans fard

 

           Je vous en prie laissez-moi partir

           C’est depuis toujours que je veux mourir

           Je vous en supplie, juste une faveur

           Qu’on me tienne la main j’ai quand même peur
par Lina communauté : Plaisirs d'écrire
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Jeudi 31 janvier 2008

Toi dont la vie un soir de pluie s’est arrêtée

Brutalement sans raison elle a été broyée

Nous laissant seuls, paumés, brisés et désarmés

Daddy, tes mots de vie, tes mots forts, engagés

Tes mots du cœur qui disent tout de l’humanité

De ces raisons, déraisons et brutalité

Tu étais cet ange doux combattant révolté

Tu savais en profondeur que la Vie s’arrête

Qu’il faut agir réagir en humains honnêtes

Ecouter nos consciences qui disent la tolérance

Tu nous as dit si fort aimez la différence

Combattez, bannissez toujours l’indifférence

Vous savez bien qu’à rien ne mène la violence

Nous porterons partout tes mots, ta voix, tes notes

L’harmonie de ton cœur, la pureté de ton âme

Seront intactes car nous garderons cette flamme

Toi qui as tant défendu la Fraternité

Toi qui l’as tant clamée, proclamée et donnée

Ange de l’Amour révolté des plus justes causes

Toi qui as défendu avec la force qui aime

La haine tu la chassais mais tu disais quand même

Que les plus pauvres, les exclus dans toutes leurs souffrances

Etaient à plus aimer pour toutes leurs différences

Toi Daddy, notre Ange au regard qui voyait Dieu

Tu savais tout, tu nous montrais du doigt les Cieux

Tu disais l’éphémère dans l’or des métaphores

C’était la Vie à vivre pour combattre la mort

Tu disais surtout n’attendez pas un trop tard

N’attendez pas que survienne un brusque départ

Tu avais le cœur black, et métisse tu vivais

Tu nous laisses un flambeau à reprendre juste après

Tu étais pour toi serein, tu ne craignais rien

Tu es parti un soir et tu le savais bien,

Tu mêlais le blanc, le noir, sans le désespoir

Et tu n’as pas voulu de larmes ton dernier soir

Daddy Ange de l’Amour et de Fraternité,

Ton message et son écho dureront toujours

Tu n’as pas eu le temps pour ton propre toujours

Tu luttais pour nous tous, que la Vie ait un sens

Ne vous sentez pas seuls, vivez dans le bon sens

Tu es parti sans nous laisser dans le silence

Et nous sommes démunis mais pas dans l’impuissance

Car tu seras là et pour toujours dans nos cœurs

Et tes mots, bientôt, nous les saurons tous par cœur .

 

par Lina communauté : Plaisirs d'écrire
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Jeudi 31 janvier 2008

 

C’est toujours la mort qui veille

Elle non plus ne dort jamais

Si tant est qu’on la surveille

Elle est là et l’on se tait

A quoi servent les miradors

Si l’on met tout en veilleuse

C’est son triomphe, tel est le sort

Elle est toujours victorieuse

 

            Tout ne sera que poussière

            Même les drôles de météores

            Elle est toujours si familière

            Le silence n’est jamais d’or

 

C’est la Vie qui toujours fuit

Rien ne sert jamais à rien

Les bruits toujours assourdis

Le néant comme unique lien

Comme unité on fait mieux

Les morceaux éparpillés

N’importe où dans tous les lieux

Tout a bien été pillé .

 

La violence n’est jamais douce

Elle fait saigner, elle déchire

Pas le temps que ça repousse

L’errance n’est pas un délire

Et s’il y a la dérive

C’est parce qu’on meurt de se taire

Faute d’atteindre l’autre rive

On s’enlise dans cette terre .

 

            Tout ne sera que poussière

            Même les drôles de météores

            Elle est toujours si familière

            Le silence n’est jamais d’or

 

 

 

               Plus jamais

 

 

On dira ce que l’on voudra

Je sais que rien ne changera

C’est toujours du pareil au même

Quoi que l’on fasse, quoi que l’on sème

Il est un mot que plus jamais

Même en murmure je ne dirai

Je ne veux pas des passe-partout

La clé d’un cœur à l’autre bout

De cet îlot, là-bas, si loin

Quand on croit l’avoir rejoint

Il s’efface comme tous ces mirages

Qu’on entrevoit comme des nuages

 

               Ne plus rien voir

               Et ne plus croire

               Seule barrière

               A cet enfer .

 

Passé présent décomposés

Ce sont des temps morts fracassés

Qu’y a-t-il d’autre que des ravages

Rien à voir avec des rivages

On ne peut pas se raccrocher

Pas même de l’autre se rapprocher

Rien à voir avec le mystère

C’est seulement parce qu’on doit se taire

Faute de pouvoir se faire entendre

Aucun instant de vie à prendre

Tout est voué à se dénouer,

Alors autant se délier

Et à la Vie ne rien dédier .

 

               Ne plus rien voir

               Et ne plus croire

               Seule barrière

               A cet enfer .

 

On n’échappe pas à la souffrance

Dans le même sens penche la balance

Tout est toujours voué à l’échec

Echec et mat et claquement sec

Vient le moment où tout s’éteint

Même le regard, car tout est vain

Autant savoir à quoi s’attendre

Et ne jamais se laisser prendre

A aucun jeu trop dangereux

Et ne jamais faire aucun vœu .

 

 

 

 

par Lina communauté : LA PLUME D'ECRIVAINS
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